Le calcul des indemnités, une « violence supplémentaire » pour les victimes

Publié le 20 novembre 2015
Devant le Bataclan, à Paris, le 16 novembre. BERTRAND GUAY / AFP

Devant le Bataclan, à Paris, le 16 novembre. BERTRAND GUAY / AFP

Créé en 1986, le Fonds de garantie des victimes d’actes de terrorisme et d’autres infractions (FGTI) est chargé d’indemniser les victimes et leurs familles. Les attentats du 13 novembre ayant eu lieu sur le territoire national, toutes les victimes sont concernées quelle que soit leur nationalité.

Si le Fonds de garantie prend contact directement avec elles ou avec leur famille, « il est indispensable de se faire épauler par des avocats spécialisés. En raison de l’état de choc, il est difficile d’évaluer toutes les conséquences à long terme de l’attentat », explique Stéphane Gicquel, à la Fédération nationale des victimes d’attentats et d’accidents collectifs (FENVAC). Et celui-ci de noter « des écarts d’indemnisation importants entre une personne conseillée et une autre ».

 
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